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La république des obligés

La démocratie est sous pression depuis de nombreuses années : droitisation du débat, poussée des mouvements identitaires ou les discussions primaires des partis. Le cri d’alarme, la main sur le coeur et les trémolos dans la voix se font entendre après chaque élection: «  c’est la dernière fois après … «  , «  écoutons la colère des électeurs … «  ou le fameux « nous avons bien reçu le message … » Les banalités politiques s’empilent, les postures républicaines fleurissent et le débat se fige dans une sorte de recueillement devant la tombe de la démocratie dont la flamme s’épuise, sapée par ceux qui cherchent, consciemment ou non, à la faire disparaître.

Les théoriciens de la combine politique

Mais, là aussi, le numérique est en train de révolutionner la politique sans que les barons, les professionnels du suffrage universel, les théoriciens de la combine politique ne l’acceptent. La république des obligés est un marché aux esclaves des « candidats «  de toutes sortes, un passage, une obligation qui impose d’avoir été adoubé, genou en terre. Dans le monde du silence pré-internet, cela fonctionnait à peu près et toute tentative de déroger à cette règle était tuée dans l’oeuf. Mais l’ère de l’homo-mediaticus, chaque être humain devient émetteur de son opinion, peut bâtir ses convictions et ses réseaux en dehors des structures politiques devenues le repère des obligés. Il est grand temps de balayer cette république des redevables pour faire vivre notre démocratie. Cette vieille méthode de fonctionnement amènera notre démocratie au bord du gouffre avant un basculement définitif vers l’inconnu. Avons-nous le droit de regarder, les bras ballants, la chose publique se régler dans les salons à l’abri des regards ou devons-nous tout faire pour la mettre sur le devant de la scène ? Beaucoup de blogs, de journalistes et d’écrivains anonymes font vivre cette démocratie par leurs écrits, leurs vidéos pour remplacer la république des obligés. « Promis, cette fois, ils vous entendront …  »