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Retour sur Terre

Pour le provincial que je suis finir ses examens à Paris et revenir à Toulouse n'est pas chose difficile ... usuellement. Et oui, il est communément accepté au "nord", Paris, que l'exubérance et le caractère latin et passionné du "sudiste" sont des défauts, à tout le moins des inconvénients. Et oui, cela marquerait "trop" la provenance du néo parisien. Or dans mon cas, c'est plutôt l'inverse. Revenir dans mon sud-ouest est une corvée. Me serais-je entendu exprimer cette pensée voilà douze mois? A vrai dire non. La passion, l'engagement et l'investissement tant humain que professionnels pourraient me nuire... Alors, à l'obtention du diplôme dont je parle depuis quelques semaines, j'envisage d'autres cieux d'épanouissement professionnels. Cela dit, je ne ferai que suivre l'exemple de tant et tant de nouveaux élu(e)s qui, voilà douze mois, ne se voyaient pas dans de nouvelles fonctions. La nouvelle législature s'annonce passionnée et passionnante. Avec des élu(e)s à l'expérience politique diverse, pour ne pas dire hétérogène. L'orchestre majoritaire en pleine mise en place : attribution de bureaux, choix des équipes de collaborateurs, prise en main des us et coutumes des lieux, est très discipliné. D'autres sont déjà dans la communication pseudo oratoire.

L'émergence puis le reflux du mouvement de Beppe Grillo

Les journalistes remarquant certainement les futurs "bons clients" qui dispenseront à longueur de plateaux, les éternels:" On n'est jamais invité" suivis de la punchline choisie en fonction de l'actualité. Bref, les Carnets de Campagne ont vécu. Le quinquennat s'avère fort intéressant à suivre et commenter. Tant sur son fond que sa forme. La recomposition du paysage politique français sera aussi à suivre. À analyser. Et à mesurer au gré des futures échéances électorales. Confère l'émergence puis le reflux du mouvement de Beppe Grillo en Italie. L'an passé: grand vainqueur des élections intermédiaires municipales, et cette année défait partout... Dans deux jours: le 14 juillet. C'est à la fois le jour de fête nationale et jour de deuil pour la France. Il y a un an, un attentat avait lieu, à Nice. Plus que le nombre de victimes, impressionnant, c'est la banalisation de l'acte terroriste que je garde constamment en tête. Pas de ceinture explosive, pas d'arme de poing. Juste un permis poids lourd et un camion. Tout un chacun peut décider de tuer massivement. J'ai toujours de la peine pour toutes les familles endeuillées et touchées. Pour le 14 juillet, j'ai un rituel symbolique personnel. J'associe une fusée à chaque personne qui m'était chère et qui a disparu dans l'année. Outre les trois premières, personnelles donc, pour cette édition, lorsque je regarderai le bouquet final, à Toulouse, j'aurais une pensée pour chaque victime niçoise à l'occasion des 90 premiers tirs. Espérant qu'en 2017, ce soir ne soit pas le théâtre de nouveaux actes terroristes où que ce soit sur le territoire. Je remercie, à mon seul titre de citoyen, les forces de police, de gendarmerie et des renseignements qui continuent à oeuvrer pour notre sécurité... Et oui au prolongement de l'état d'urgence jusqu'en novembre. Celles et ceux qui s'y opposent ne sont aux mieux que des tribuns "aux petits pieds", au pire des inconscients....sauf pour leur sort! Ainsi s'achève pour moi cette saison. J'ai eu beaucoup de plaisir à partager mes éditoriaux avec chacun(e) de vous. Je continuerai à écrire chaque semaine. Contrairement à Jean-Luc Mélenchon, élu enfin sur son seul nom et indemnisé en conséquence, j'oeuvre bénévolement. C'est à ce titre que je me retire pour quelques jours. Bien sûr si l'actualité venait à fournir matière à commentaires, je reprendrais, aussi vite, ma plume digitale. Je veux toutefois remercier les Fabrice, Florence, Gael, Nathalie, Robert, Régine, Pierre, Laurence, Philippe, Isabelle et tou(te)s les autres qui me suivent, lisent, commentent et échangent chaque semaine. Grâce à vous tou(te)s mes modestes éditos prennent sens. Cette saison, en terme de dramaturgie politique, a été exceptionnelle. Nous l'avons traversée ensemble. Continuons ensemble et soyons encore plus nombreux. A très bientôt.