Retrouvez Polic Région sur Facebook Retrouvez Polic Région sur Twitter Retrouvez Polic Région sur google + Retrouvez Polic Région sur Flickr Retrouvez Polic Région sur Youtube

Macron a terminé sa campagne à Albi et Rodez
La droite occitane commence à se diviser : Analyse
Haute-Garonne / Législatives, le grand flou
Faisons connaissance Mr Méric ! Portrait d'un "atypique libre"
Gilles Verdez publie un brûlot politique. Interview

Rentrée des cadres

Le conseil d'Etat a tranché. Soit. Mais la place que veulent des religions dans notre République pose toujours question. La laïcité, ce concept légiféré en France en 1905, n'est pas une excuse pour s'en prendre à certains citoyens en justifiant des traditions qui seraient intangibles. La laïcité n'est pas un programme économique pour la France mais un socle de valeurs de base pour vivre ensemble. Pour les plus incultes: n'importe quel sport nécessite des règles de vivre ensemble durant un temps donné (2 mi temps, 3 tiers temps...) sur un terrain précis. Les belles actions s'inventent dans ce cadre, et n'en sont plus belles que par le respect de ces règles qui entourent la pratique sportive. En conclusion, pour revenir à la réalité, la laïcité est une condition nécessaire mais pas suffisante d'une vie en commun réussie....c'est la base. Pas un dogme, mais pas non plus un "machin" aux contours flous ou adaptables au gré de ressentis. C'est pourquoi je m'associe pleinement à l'initiative lancée par l'observatoire de la laïcité du Val d'Oise: Forces Laïques. Autour de Laurence Marchand-Taillade, présidente et fondatrice de l'OLVO, je vous invite à nous rejoindre en Haute-Garonne pour défendre une laïcité ni "positive" ni "ouverte" ni "plurielle", juste pour affirmer, pour faire vivre la laïcité au travers de combats de proximité à mener au quotidien. Autre sujet la rentrée des classes, j'ai décidé de suivre et commenter la saison politique passionnante qui nous attend.
Mon premier carnet de campagne débute par le dernier mélodrame qui s'est  deroulé cette semaine au gouvernement. La sortie peopolesque d'Emmanuel Macron de son ministère jusqu'à sa sortie de la navette fluviale qu'il utilisait...wahoo quelle info!

 

Paul Bismuth, lui, est en one man show perpétuel


L'actualité va être dominée en cette rentrée par les primaires à droite, donc je m'en vais commettre un billet sur la revue d'effectif des principaux prétendants à la charge suprême. Honneur au senior de la compétition, Alain Juppé. Son axe politique actuel: ne se mouiller sur rien, ne pas cliver... et économiquement imposer un bon vieux retour (libéral) des familles. Il donne le "la" de la politique économique de ce grand match des challengers. Le reste n'est qu'habillage et pseudo placement pour capter une partie de l'électorat droitier. Tiens, prenons par exemple, François Fillon posant ce constat « Ceux qui briguent la confiance des Français doivent en être digne » ajoutait, il y a quelques jours, à l'attention de l'ex:« Qui imagine un seul instant le général de Gaulle mis en examen ? ». Je me permettrais de le paraphraser et ajouter à l'endroit du papé des primaires:« Qui imagine un seul instant un repris de justice en affaire politique demain président ? ». Mais il doit se démarquer de l'ex, dont il a été l'étroit "collaborateur" durant cinq ans. François Fillon a préféré déraper et faire une sortie de virage republicain sur, à ses yeux, le supposé intérêt colonial ...un vrai progressiste le sarthois! Paul Bismuth, lui, est en one man show perpétuel. Son talent d'acteur fait merveille... quoique pas assez pour revenir sur Alain Juppé au baromètre des primaires à droite.Côté féminin, les "Républicains" présentent NKM et Nadine Morano. Elles évoluent à deux points de l'échiquier diamétralement opposés. L'une combat ouvertement le FN et ses outrances, l'autre, malgré son amie "plus noire qu'une arabe" drague les bas instincts des citoyens... pour une fan de Marine Le Pen quoi de plus normal au fond ? Reste Bruno Lemaire et son trop plein d' intelligence. Celui là pour faire peuple ne propose que de fermer l'ENA... dont il est issu! Ce poète fait preuve d'un progressisme mesuré.
Mais seul Jean-François Coppé annonce avoir déjà ses parrainages. Les "Républicains" tombent bien bas... Remarquez Laurent Wauquiez est bien devenu président du parti par intérim. L'homme, ex-centriste, président d'un parti dont il ne comprend même pas le nom puisqu'il n'en applique pas tous les principes..."  La région Rhône-Alpes s'engageait à financer, pour un montant de 400.000 euros, la restauration de la basilique d'Annaba en Algérie, basilique appartenant à une association diocésaine algérienne et qui n'est pas un monument historique au sens de la loi française."(tribune marianne.net 25 avril 2016). Il est déjà déclaré "psychopathe" selon Eric Woerth, ça promet. Pour finir le tour de piste à droite de l'échiquier politique, il est à noter que l'UDI ne veut pas particiter aux "primaires de la droite et du centre". Mais Jean-Christophe Lagarde, le charismatique président de ce conglomérat centriste (donc à droite), rêve éveillé en imaginant Emmanuel Macron en candidat centriste, orphelin perpétuel de Jean-Louis Borloo. Il n'y a donc que l'extrême droite qui prend le café avec ses chats en cette rentrée. Sûre de ses cadres et de sa culture du chef, ayant bien installé ses figures phares comme le "mignon", énarque mais antisysteme, dans les médias. Elle est toujours présente pour déverser autant, voire plus, de mensonges que ses congénères. Un exemple? Le soit-disant non effet économique du Brexit sur les citoyens britanniques. 

Voilà le tableau à droite. Il sera intéressant de continuer à scruter chaque semaine positionnement et petites phrases en vue du scrutin, jusqu'aux soutiens regionaux bien évidemment. La semaine prochaine je vous ferai part de ma vision du tableau à gauche...sans plus de concession. A la semaine prochaine