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Les acteurs(-trices) en scène


Cette semaine était importante à mon boulot. A nouvelle année, nouveau logiciel...Nouvelle periode d'adaptation...pour le meilleur et c'est bien cela qui compte. Alors c'est vrai j'ai commencé à récolter les actualités de la semaine avec retard. Le premier article consulté fut peopolo-artistique: Roman Polanski nommé président des césars 2017. Le deuxième portait sur le scandale pédophile dans le football anglais, au sujet de jeunes de 6 à 20 ans. Quoique si on s'en réfère aux dire de l'académicien Finkelkraut au sujet du cinéaste Polanski:" 13 ans ce n'est plus un(e) enfant." Mais Outre-Manche, les humains, Brexit ou pas, ne trouvent pas de fausses excuses à ces coachs soupçonnés d'actes horribles sur enfants ou ados. Le comble fut d'écouter l'ex ministre de la culture, Aurelie filippétti, sur France Info. Elle qui confie que "son couple lui nuit" ( à sa propre carrière), n'à en fait besoin de personne pour se nuire à elle même, en ne trouvant rien à redire à la nomination de Roman Polanski à la présidence de cette si prestigieuse cérémonie du cinéma français. Je ne souhaite rien de mal à personne. Je souhaite juste à cette jeune maman de repenser à ses dires dans onze ans environ...
 

Il ringardise tous les professionnels de la politiques à gauche qui ont un parcours louvoyant

 

Michèle Aliot Marie, la basque bondissante de Les Républicains, candidate à la présidence de la République veut se distinguer. François Fillon ayant placé la barre haut avec la suppression de 500 000 fonctionnaires en cinq ans, veut interdire le droit de grève aux fonctionnaires. Quitte a être dans le toujours-plus, va-t-elle aller jusquà rendre l'argent perçu quasi indûment sur le dos du monde bénévole, avec sa fondation ? Benoît Hamon, l'imposteur de la primaire: son revenu universel populiste, non financé, ses errances sur la laïcité et sà bizarre conversion au droit de mourir dans la dignité fait-il n'importe quoi a l'approche du premier tour des primaires citoyennes ? De son côté, Sylvia Pinel a découvert le grand bain médiatique avec difficulté mais face à de si gros poissons professionnels de la politique depuis tant d'années ...Gageons que cet exercice sera formateur pour une candidate pas encore quadragénaire. Emmanuel Macron, lui, engrange soutiens populaires et soutiens politiques....pour un novice quelle organisation si bien huilée. Déplacements, meetings, communication, tout est si huilé et déjà financé. Étonnant même troublant. Mais quel charisme ! Il faut bien le reconnaître. Il ringardise tous les professionnels de la politiques à gauche qui ont un parcours louvoyant ou trop exposés dans ces primaires. Quelle présence alors même qu'il y a trois ans on le découvrait à peine. Alors oui on attend un programme. Le charisme ne suffira pas seulement. En attendant, les foules se déplacent ! Est-ce cela réenchanter la France ? On attend le refrain désormais. François Fillon, depuis que l'on a appris sa presque filiation intellectuelle virtuelle avec Marc Zuckerberg, traverse une mauvaise passe. A vrai dire il est au top du flop avec sa volonté de dénégation du trop plein d'assurance droitiero-catholique de son programme. Il arrive à se mettre Rachida Dati à dos, pour lui avoir préféré NKM, afin de lui succéder dans sa circonscription parisiene. Une avocate comme boulet au pied. C'est le comble. Et quelque chose me dit que ça ne fait que commencer. La plaidoirie de Rachida Dati ne fait que débuter. Jean-Luc Mélenchon se pare toujours de toutes les vertus de victime lorsque l'on ose le remettre en cause. Lui l'adorateur de dictateurs, le supporteur d'élu(e)s pro #CCIF et autre camp décolonial. Du moment qu'il a les moyens de se payer ses places en "première classe...car il a passé l'âge". Être au second tour est-ce son vrai rêve? Cela me rappelle la trajectoire d'un finaliste en 2002....qui ne s'y attendait pas! Marine Le Pen est donnée toujours présente au second tour des élections présidentielles. Mais la ligne de fracture est là au sein du FN. Avec papa-papy banquier multi condamné. Entre la fille qui part à Coblenz et papa qui va au repas de Rivarol, il y a aussi la nièce qui va boire un verre chez les identitaires ....c'est sûr le FN a bien peu changé...même ses élus locaux se carapatent par dizaines depuis 2014. 



Manuel Valls comme Sarkozy ou Duflot devrait payer sa trop grosse exposition durant le quinquennat

 

Au delà de cette analyse un fait grave s'est déroulé en Bretagne. Un candidat a reçu une claque. Manuel Valls à été agressé. Outre l'humour dont ont temoigné des internautes je me demande où cela va s'arrêter ? En 2012 Hollande s'était fait enfariné. En 2017 c'est Valls. La prochaine fois ce sera un coup de couteau comme la pauvre députée travailliste anglaise durant la campagne électorale au sujet du Brexit ? Ou un coup de revolver ? Il faudra un mort pour que l'on se rende compte du côté inadmissible de ce type de gestes ! Certains autres internautes ont eu l'indélicatesse de mettre en parallèle ce geste de violence physique et l'utilisation de l'article 49.3 de la constitution par Manuel Valls en tant que premier ministre. Alors je vais faire une mise au point. D'une part cet article est constitutionnel. D'autre part ces "frondeurs" sans gonades ont été la honte du  quinquennat. Pourquoi ? Car ils n'ont pas été au bout de leur sI "pure" démarche. Au point de manquer opportunément d'une signature par deux fois pour déposer une motion de censure...dommage hein ? Opportuniste oui. Mais obligeant le gouvernement a user voire abuser de l'article 49.3. Faut-il défendre Manuel Valls pour autant ? Ho non mais je relativise ces épisodes. Et aucun ne justifie l'usage d'une quelconque quelconque violence.

Mes pronostics pour ce soir ? Je n'ai rien de monsieur Irma. Je veux bien me risquer à une analyse projective. Manuel Valls comme Sarkozy ou Duflot devrait payer sa trop grosse exposition durant le quinquennat. Vincent Peillon, malgré sa verve professorale, devrait ne pas se qualifier tant ses errements sont béants et son départ tardif et arrangé dans la course électorale. Je me lance sans assurance, si ce n'est de prendre le risque de me tromper. Duel pour le second tour: 

Montebourg -Valls si la participation n'est pas énorme.

Montebourg -Hamon si la participation est moyenne ou forte.

La jauge moyenne étant à deux millions de votants, d'après les experts.

Quoiqu'il  en soit, comme le twittait Joseph Macé-Scaron de Marianne, samedi 21 janvier, " À tous ceux qui coassent le dépassement des partis politiques, une seule question : vous connaissez, vous, une démocratie sans eux ? Pas moi !". L'autre solution c'est la dictature et je ne m'y résoudrai pas.

Tiens d'ailleurs aujourd'hui je vote.