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Final countdown

 

Nous voici à J-6 d'un nouveau tournant de la vie politique française. A défaut de données fiables localement, les instituts de sondages font apparaître des projections sur les probabilités de composition de la future assemblée nationale. Comment les électeurs vont réagir localement ? Comment vont ils apprécier les nouvelles têtes qui leur sont proposées? Je ne parle pas ici des maires et autres elu(e)s régionaux ou départementaux qui n'en sont pas à leurs premières joutes électorales. Je veux ici évoquer ces nouveaux venus en politique, sur le devant de la scène pour le mouvement " En Marche". Car si les classiques PCF/PS /LR et FN ont une équipe plus ou moins établie, il n'en est pas de même pour ces nouve(lles)eaux venu(e)s. Se déclarer en préfecture après avoir choisi un ou une suppleant(e), se trouver un mandataire financier, chercher un local de campagne, écrire sa profession de foi, ses bulletins de vote, choisir un éditeur pour le matériel de campagne, etc... le tout en étant investi assez tardivement n'est pas aussi facile qu'il n'y paraît. Si l'on rajoute quelques cailloux dans la chaussure des marcheurs du type Ferrand et ses choix forts judicieux, pour qui se prétend représentant du peuple ( je rappelle j'aime l’euphémisme), la campagne 2017 des législatives ressemble parfois à un chemin de croix. Espérons que l'issue soit juste moins cruelle. Oui car "La République En Marche" ne fournit pas (de gré et surtout de force comme il semblerait certains) des kits tout prêts à l'emploi. Si les affiches se ressemblent: fond bleu clair, une photo du président et une du candidat à égalité de taille, l'amateurisme prévaut dans certaines circonscriptions. Le b a ba de la communication ne semble pas être appliqué... Une tactique ? De là à voir le regard du candidat dans une direction et celle du président dans une autre sur l'affiche ? Le symbole d'un député non godillot ? Ou un loupé plus sûrement... pour continuer pour un nouveau candidat, décidément, être suivi par un quotidien national n'empêche pas de s' épancher en mode "ce qu'un candidat ne devrait pas dire": à propos du choix de la remplaçante . «Ça s’est fait un peu à l’arrache, confirme le candidat. Je l’ai choisie pour son côté nature..."

Le symbole d'un député non godillot ?

Si l'on rajoute une orthographe défaillante concernant la région où un est investi, on peut penser à cette figure de bowling: le strike. A la différence, que dans le cas présent, l'amateurisme criard confère à un manquement de savoir faire pour qui prétend devenir représentant du peuple. Le renouvellement oui...mais à ce point "à l'arrache"? Certes verdict le 18 juin. Bref cela ne donne que plus de mérite aux autres candidat(e)s qui maîtrisent leur paroles, relisent leurs écrits et vérifient leurs affiches. Le tout en battant campagne contre des professionnels depuis quinze, vingt voire trente ans de mandats politiques successifs. Il est d'ailleurs drôlissime de constater des rapprochements de certain(e)s avec des candidat(e)s. Personnalités qu'ils houspillaient hier à grands coups de phrases assénées et assassines et dont aujourd'hui ils se trouvent porte voix et fidèles affidés. La politique à l'ancienne se veut morte mais elle est bien vivante ! Après tout ancien...nouveau...les mandats étaient et seront portés par des humains. Humains élus que des lois viennent encadrer. La loi de moralisation est en marche. François Bayrou, Garde des sceaux, doit la présenter sous peu. Mais est ce la moralisation ou la transparence ? Je préfère le second terme. Depuis le début de 2017, un manque évident d'éthique morale a pu être notée chez chacun des candidats à la présidentielle ou presque. Du fan de De Gaulle et de la justice, arroseur arrosé, aux socialistes qui ne soutenaient plus le résultat de leur primaire dite "citoyenne", de Marine Le Pen et ses relais de fake-news pour salir son adversaire jusqu'à notre schtroumpf grognon, néo marseillais, qui se rêve le nouveau Jaurès au palais Bourbon mais use actuellement de ficelles oratoires aussi grosses que celle de papy Le Pen....pour exister et provoquer ! "Quand les hommes ne peuvent plus changer les choses, ils changent les mots."disait d'ailleurs un certain Jean... Jaurès. A la fin de cette semaine j'avais une pensée émue pour le vol de six mois du premier spationaute marketé. Mieux que "Martine à l'école" "Martine à la plage", on a eu droit à "Thomas dans l'espace" "Thomas survole Paris" "Thomas survole Marseille",.... les aventures photos de Thomas Pesquet en six...mois! Je me disais, entendant son arrivée en capsule dans les steppes du Kazakhstan, en provenance de la station spatiale internationale, que ce citoyen français était parti avec un monde où Obama était encore aux affaires et Fillon le futur président de la République. Je ne doute pas que ce compatriote hyperconnecté a pu suivre les actualités, cependant, il revient avec Trump président des États-Unis et Macron celui de la France. Loin d'être le remake du film Hibernatus, notre spationaute doit peut être penser qu'il y serait bien resté satellisé cinq ans de plus.... Par chance il est redescendu juste à temps pour voter les 11 et 18 juin prochain! Il lui reste cinq jours pour scruter les clips de campagne officiels télévisuels d' "Expression directe"! ...désolé Thomas. Bon retour parmi nous. Je comprends ton "space blues": "heureux d'être de retour sur terre", mais l'espace lui manque... tu m'étonnes !