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Un été en France : du Burkini aux émeutes interethniques

« Il a plu au conseil et au peuple ». Les Athéniens ne justifiaient pas plus leurs lois. Ils ne se perdaient pas en argumentaires sophistiqués, et souvent biaisés, comme nous le faisons bien trop souvent. Qu’est ce qui plairait aujourd’hui au peuple ? Que l’ordre public soit assuré dans une France vivant selon ses us et coutumes traditionnels. Point final. C’est très simple. Pour qu’il en soit ainsi, il faut que la France retrouve le goût de la puissance, c’est-à-dire qu’elle redevienne enfin à elle-même sa propre norme. J’aimerais pouvoir vous parler d’autre chose que de ce qui préoccupe majoritairement nos esprits en 2016, c’est-à-dire des conséquences présentes, et à venir, de l’immigration massive. Mais je ne le peux malheureusement pas. Le sujet est trop grave, trop majeur. Il rejaillit sur toute la vie française. Un exemple parmi tant d'autres : notre tourisme souffre de l’insécurité quotidienne et du terrorisme islamiste, deux phénomènes directement issus des politiques d’immigration. Des millions d’emplois sont menacés, ainsi que 7 % de notre produit intérieur brut. Plus encore, c’est l’image de marque de la France dans le monde qui est aujourd’hui en jeu. Notre pays n’est plus considéré comme sûr, notamment en Asie. Notre pays n’est pas non plus perçu comme étant fidèle à ce qu’il fut. L’objectif des vrais responsables politiques est donc d’éviter que le fil ténu, qui relie encore notre passé à l’avenir de ce que nous sommes, ne soit pas définitivement détruit. Pour le philosophe grec Platon, le courage est « cette force qui maintient en tout temps l’opinion juste et légitime sur ce qu’il faut craindre et ne pas craindre ». Nous avons perdu nos vertus de courage collectif car nous ne sommes pas capables de comprendre ce que nous devons craindre en tant que peuple. Le principal danger est que nous n’ayons plus la force d'affirmer ce qui peut, et ce qui ne peut pas être fait chez nous.
 
L’avenir de ce que nous sommes                                                                 
 
Depuis plusieurs jours, la polémique enfle autour du port du « burkini » sur les plages françaises. Chaque responsable politique se pique d’expliquer pourquoi il faudrait, ou non, interdire cet accoutrement balnéaire islamique dans l’espace public. Hygiène, sécurité, place de la femme… Tout y passe. En réalité, rien ne permet juridiquement de prohiber ce vêtement dans notre droit positif. Pourquoi le faire alors ? Parce que les femmes qui portent volontairement le « burkini », ou le « jilbab de bain », le font pour nous provoquer. Parce que les hommes qui demandent à leurs femmes de se vêtir de la sorte sur les plages, le font aussi dans un objectif politico-religieux. Parce que la volonté réelle des défenseurs du burkini est de démontrer que les femmes qui ne le portent pas seraient impures, impudiques, voire pourraient être violées sans aucune autre forme de procès. Le burkini est une agression visuelle, témoignage d’un insupportable prosélytisme étranger. Si nous décidons que nous n’en voulons pas sur nos plages, nous ne devrions pas plus nous en justifier. Une chose est illégale en France parce que les Français, ou leurs représentants élus, décident souverainement qu’une chose est illégale. Des pays musulmans interdisent bien le porc, l’alcool ou les bikinis chez eux. Ils se justifient par la charia, la loi de Allah selon les croyants musulmans. Interdisons ce que nous voulons chez nous selon la loi des hommes, Français et libres. Edwy Plenel, scribouillard à la haine de la France chevillée au corps, a tenté de justifier l’usage du burkini en sortant de leur contexte des photos de baigneurs du 19ème siècle illustrant un livre sur l’évolution des tenues de baignades. Bien sûr, l’ancien trotskyste oublie de préciser que l’Occident n’entretient pas le même rapport au corps que l’Orient (lequel, d’ailleurs, n’a pas toujours été aussi prude par le passé). C’est aux XIXème siècle que l’Occident a connu une mode plus pudibonde, encouragée par les progrès de l’industrie textile et l’influence croissante des discours hygiénistes. Cette ère, symbolisée au Royaume-Uni par l’époque dite victorienne, s’est achevée. Auparavant, l’Europe n’a jamais nié les corps, comme en témoignent les fresques des villas romaines de l’antiquité, où l’on peut voir des femmes dans ce que nous appellerions aujourd’hui des bikinis plutôt que des « burkinis ». Le « burkini », étant une violence exercée contre notre civilisation, entraine évidemment à sa suite des conflits susceptibles de dégénérer physiquement. Le magazine Valeurs Actuelles rapportait que deux adolescentes s’étaient baignées recouvertes par des voiles qui les cachaient entièrement. La police est intervenue pour leur demander de quitter la plage, comme la loi l’exige. En l’espèce, il ne s’agissait pas de « burkinis », mais de burkas. Le fond reste le même. La mère des deux jeunes filles a vivement protesté contre les forces de l’ordre. Âgée de 3 ! ans, elle a fini par échouer au poste de police, obligeant les CRS à intervenir pour la maîtriser. Elle sera prochainement jugée par le tribunal correctionnel de Marseille pour « outrage, menaces et apologie du terrorisme ». Je crois qu’il faudrait l’obliger à quitter le territoire instamment, ou l’y inviter avec le plus grand zèle. Manifestement, cette femme n’a rien à faire en France. Nous ne pouvons plus tolérer ces agissements, cette haine. Il faut divorcer à l’amiable car nous ne pouvons pas vivre avec ces gens sans que la violence ne finisse irrémédiablement par surgir. À Sisco, petit village corse, des adolescents locaux et des touristes ont été agressés par des hommes musulmans violents munis d’armes blanches. Les villageois n’ont pas voulu se laisser faire et ont répliqué. Ils ont eu raison car l’Etat ne les protège plus correctement. L’Etat est même complice de ces agissements, en encourageant l’immigration illégale dans une circulaire rendue conjointement en août par le ministère de l’Intérieur et celui du Logement. Le « burkini » n’est pas un épiphénomène, ou un détail inintéressant, mais un sujet capital sur le plan symbolique, énième preuve de la guerre culturelle de basse intensité que nous mènent une partie des extra-Européens présents sur notre territoire.
 
Le fossé se creuse entre les groupes ethnoculturels peuplant l’hexagone
 
J’aimerais pouvoir dire que nous avons déjà atteint le climax des conflits interethniques qui couvent dans le pays. Malheureusement, nous n’en sommes qu’au début. Contrairement à ce qu’ont honteusement avancé une bonne partie des médias, il n’y a pas eu de « rixe entre la communauté corse et la communauté maghrébine » à Sisco, mais la réponse des Français de Corse à une communauté organisée qui refuse de s’assimiler à la nation, qui réprouve tous ses usages. Ces violences prouvent que le fossé se creuse entre les groupes ethnoculturels peuplant l’hexagone, ne se limitant néanmoins pas aux Français dits de souche et aux maghrébins. Ces derniers jours, la Seine-Saint-Denis a été le théâtre de violents affrontements entre des membres de la communauté asiatique et d’autres habitants du département, majoritairement nord-africains, à la suite de l’assassinat raciste du styliste chinois, Zhang Chaolin. Souvent, les Asiatiques de Paris sont agressés par la racaille, jalouse du succès de cette communauté discrète et besogneuse. Rui Wang, porte-parole de l'Association des jeunes Chinois de France, déclarait peu après les évènements : « On pense que l’Asiatique est facile à attaquer, sans risques et donc on s’en prend à lui. Au début, on faisait des blagues sur l’autre, on l’attaquait avec des mots. Petit à petit, on en vient au geste. Aujourd’hui, les premières gouttes de sang sont versées. Nous ne voudrions pas que demain, d’autres personnes subissent le même sort. » Le parallèle entre ce qui se passe aujourd’hui en banlieue parisienne, et les émeutes de Los Angeles de 1992, est saisissant. Les sociétés multiculturelles sont multiconflictuelles par essence. Elles ne marchent jamais droit. Les victimes asiatiques ne sont d’ailleurs pas protégées par les officines antiracistes, qui se moquent éperdument de leur sort. Le racisme anti-asiatique ressemble beaucoup au racisme anti-blanc. Il est néanmoins moins politique et moins conquérant, juste plus mesquin. Pour y faire face, la communauté asiatique commence à s’organiser, comme les Corses, afin d'être en capacité de se défendre dans un pays en proie à la violence arbitraire de la rue causée par le laxisme. Notre nation ne fait plus société. On parle désormais ouvertement de communautés distinctes. Une seule semble oubliée : celle des Français de France. Devront-ils fuir leur propre pays pour survivre ? Oui, s’ils ne sont pas capables de reprendre leur destin en main.
 
 
Il faudrait généraliser cette interdiction à toutes les plages de France
 
 
En Corse, le maire de Sisco a pris la décision d’interdire les burkinis sur le territoire communal. Il faudrait généraliser cette interdiction à toutes les plages de France. Le message serait clair : ici, nous sommes en France. L’été 2016 est le révélateur des maux qui nous affligent. Tout le reste est sans importance en comparaison de ce qui couve : l’affrontement généralisé. Ceux qui, comme moi, annoncent le chaos à venir ne provoquent pas une potentielle guerre qualifiée de « civile », mais tentent au contraire de la prévenir. Peu importe ce que pourront dire les officiels de la moraline, de la « communauté internationale » à la Ligue des droits de l’Autre, en passant par George Soros, Hillary Clinton ou l’escrimeuse islamiste coiffée d’un hijab (laquelle twittait après les attentats contre Charlie Hebdo que la France était « islamophobe ») : prenons le pouvoir et donnons le cap. De cette façon, la France sera la tête de proue de l’Europe retrouvée dans l’Occident, de l’Europe qui affirme sa puissance en confédérant des nations souveraines et sûres d’elles-mêmes.