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Tolérance zéro : plus qu’un objectif, un impératif de survie pour gagner la guerre

Lors de son allocution du 14 juillet 2016, François Hollande disait que « la montée des populismes est ce qui nous menace ». Peu de temps après, un attentat terroriste islamiste touchait le centre ville de Nice. Pour l’heure, 84 personnes ont perdu la vie, dont de nombreux petits enfants. Si l’on s’en arrêtait aux dernières déclarations de l’exécutif, on pourrait imaginer que les nouvelles mesures prises par ce gouvernement seraient de continuer la lutte » contre « l’extrême droite », de déployer plus de moyens pour la ruineuse « politique de la ville », de maintenir l’inefficace état d’urgence, de construire plus de mosquées-cathédrales et de centres culturels islamiques, d’accélérer l’immigration de peuplement, de lancer une campagne de plusieurs millions d’euros contre « la haine », d’envisager l’enseignement optionnel de l’arabe en cours préparatoire, de construire des centres de « déradicalisation »… Pour ironique que soit ce petit inventaire, il n’en est pas moins proche de la vérité. Depuis l’affaire Merah, premier acte du terrorisme islamiste français d’obédience islamo-racaille, les dirigeants politiques n’ont eu de cesse de continuer ce qui n’avait pas marché pendant 50 ans.  Quelques exemples récents en témoignent de la plus édifiante des manières. La loi n° 2016-274, publiée le 8 mars 2016 au Journal Officiel, constitue notamment un immense appel d’air encourageant les candidats à l’immigration. L’actualité nous oblige à nous attarder sur la crise des dits « migrants ». Parfois, plus rarement, il arrive que soit dénoncée l’infiltration de faux réfugiés munis de faux papiers dont le trafic enrichit les mafias mondiales, parmi lesquelles l’Etat Islamique. Malheureusement, ces sujets cruciaux ont eu aussi pour effet d’occulter l’immigration classique qui va en s'intensifiant.  La nouvelle loi votée par le gouvernement renforcera l’immigration de peuplement, en instituant des mesures qui heurtent le sens commun : le principe du droit du sang, codifié dans le Code civil de 1804, souffrira d’une nouvelle exception, créant en son article 59 un droit du  sol indirect transmis par le lien de fratrie ; les clandestins « malades » bénéficient désormais d’un droit à la régularisation s’ils ne peuvent être soignés dans leur propre pays ; la carte de séjour est devenue pluriannuelle ; la durée de la rétention administrative se voit raccourcie, ne pouvant être prolongée que par le très laxiste juge des libertés… Quelle nation « en guerre », digne de ce nom, organise le viol de ses frontières par les soldats, et les supplétifs, qui tuent ses citoyens ? Seule la France contemporaine est suffisamment inconsciente pour cela.
 
Le gouvernement, non content de faciliter l’invasion du pays, compte accélérer son islamisation. Le 10 avril 2015, juste après les attentats de Charlie Hebdo, Amar Lasfar, président de l’Union des organisations islamiques de France, déclarait avec l’outrecuidance qui caractérise les cadres de cette officine :« Il faut que le nombre de mosquées reflète le nombre de musulmans. Nous avons le droit de construire des mosquées, le droit que les maires ne s’y opposent pas ». Au même moment, Dalil Boubakeur, président du Conseil français du culte musulman, estimait que l’ « islam de France » (pardonnez moi l’utilisation de cette expression que je réfute, car s’il y a un islam en France, il n’y a pas d’islam de France) devait combler un retard de 1.500 ans d’histoire en sa défaveur, avançant pour se justifier le chiffre de 7 millions de musulmans sur le territoire national. Bien sûr, personne n’évoquait les financements étrangers des super-mosquées, souvent venus d’Arabie-Saoudite ou du Qatar. Certaines mosquées servent de centres de recrutement pour les filières djihadistes. En outre, et faute de moyens suffisants, elles ne sont pas contrôlées par les services de renseignement. Dans ces conditions, et pour des raisons évidentes de sécurité militaire, nous ne pouvons plus construire de mosquées, et certainement pas doubler leur nombre en deux ans ! Plus encore, il faut endiguer l’islamisation de la France. Pourtant, Bernard Cazeneuve n’y trouvait alors rien à redire, estimant qu’il fallait construire « autant de mosquées » qu’il était nécessaire « pour que le culte soit pratiqué » !
 
L’hypocrisie des « Républicains » est aussi évidente que grossière
 
 
Ne croyez pas que la « droite » soit plus armée pour répondre à ces questions majeures. Au contraire, l’hypocrisie des « Républicains » est aussi évidente que grossière. Quand Nicolas Sarkozy bombe le torse, il oublie de préciser qu’il se disait encore récemment « très fier » de la suppression de la double peine, qui nous interdit d’expulser les immigrés qui se sont rendus coupables de crimes et de délits.  Il faudra aussi lui rappeler son bilan migratoire, son quinquennat ayant vu entrer sur notre territoire autant d’immigrés légaux et illégaux que celui de François Hollande. Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a décidé d’attaquer la Libye, sur les conseils de son visiteur du soir, le rossignol des carnages Bernard-Henri Lévy. Nous n’avons pas fini de payer les conséquences de cette guerre. Je ne m’attarderai pas sur Alain Juppé, lequel, comme chacun le sait, est particulièrement coulant avec les imams les plus radicaux de sa ville. Idem pour Christian Estrosi, qui laisse construire une mosquée gigantesque dans sa ville de Nice, immense foyer djihâdiste. Ce même Christian Estrosi qui se vantait au début de l’année, expliquant que sa ville ne subirait pas d’attentats en raison de l’installation d’un système de vidéosurveillance…
 
Le cas de Mohamed Lahouaiej Bouhlel illustre parfaitement cette démonstration. Le terroriste de Nice incarne à lui seul la descente aux enfers d’une France dont la dernière vertu semble être celle des sociétés décadentes, la « tolérance ». Ah l’ « ouverture » ! L’ouverture aux quatre vents de toutes les prédations mondiales. Originaire de Msaken, une ville située au sud de Sousse (Tunisie), Mohamed Lahouaiej Bouhlel jouissait d’une carte de séjour temporaire au titre « de la vie privée et familiale ». En dépit de diverses condamnations, et d’un lourd passif de violences, le titre de séjour de monsieur Bouhlel a été maintenu. Malchance pour la France dès l’origine, l’homme avait été chassé du bled car il posait déjà des problèmes là-bas. Il envoyait néanmoins régulièrement d’importantes sommes d’argent à sa famille qui les recevait sans se poser de questions. LA semaine dernière, pas moins de 100.000 euros leur sont parvenus (!). Comment ? Pourquoi ? L’enquête y répondra peut-être un jour…
 
Il n’aurait donc jamais dû être en mesure d’accomplir ses sinistres desseins
 
Chômeur de longue durée, Mohamed Lahouaiej Bouhlel a pu profiter de la générosité de la France, Pôle Emploi ayant certainement financé sa formation de chauffeur poids lourds. Preuve du caractère particulier de ce monsieur, il avait été victime d’un accident au volant de son camion après s’être endormi durant la période du ramadan. J’imagine que tous les lecteurs à peu près sensés se posent la même question : que faisait-il en France ? Il n’aurait jamais dû venir ; il n’aurait jamais dû pouvoir s’installer ; il n’aurait donc jamais dû être en mesure d’accomplir ses sinistres desseins. Ce ne sont pas là les seuls éléments choquants de ce dossier qui fait froid dans le dos. On apprend, en effet, que Mohamed Lahouaiej Bouhlel se serait procuré des armes auprès d’Albanais. Une véritable radiographie des maux qui nous affligent. Cela dit, ce cas ne devrait pas nous étonner, sachant que la France refuse d’expulser Merouane Benahmed, terroriste condamné à mort en Algérie…  Pourquoi ? Justement parce qu’il a été condamné à mort. Nous risquerions d’être condamné par la Cour européenne des droits de l’homme si nous le rendions à ses juges nationaux. Des fous, des fous.
 
Qu’ont trouvé à dire les médias, les clercs contemporains et les faiseurs d’opinion ? Ont-ils demandé à ce que la législation pour lutter contre l’immigration soit renforcée ? Que nenni, ils se sont empressés d’expliquer que le tueur de masse était probablement un « déséquilibré », qu’il n’était pas connu des services de renseignements et qu’il s’était « radicalisé rapidement », sans qu’il eût été possible de l’anticiper. Se rendent-ils compte que leur thèse est très inquiétante ? Elle signifie que n’importe quel immigré maghrébin de religion musulmane peut très rapidement basculer. Combien de Mohamed Lahouaiej Bouhlel en France ? Faites le calcul, il donne le vertige.
 
L’Etat Islamique n’avait même pas besoin de revendiquer l’acte a posteriori, il l’a fait a priori en demandant à tous ses soutiens de tuer dès qu’ils en auraient l’occasion, en fonçant avec leurs voitures sur des foules, en utilisant des couteaux, des bombes ou des fusils mitrailleurs. Les stratèges de l’Etat terroriste ont inoculé un virus psychologique à leurs ouailles. Désormais, chaque dépressif pourra s’offrir une « mort en martyr » en servant le Califat.
 
 
La présence de l’islam terroriste en France est donc d’abord la conséquence de décisions irresponsables, alimentées par un laxisme généralisé et la soumission des élites à l’idéologie mortifère du marxisme culturel. Les ennemis de la France l’ont d’ailleurs parfaitement compris, l’Etat Islamique adoptant une stratégie spécifique en Occident, et plus particulièrement dans l’hexagone où il peut compter sur une partie de l’immigration extra-européenne revancharde, pleine de ressentiment à l’égard d’un pays qui l’a pourtant trop choyée.
 
Il suffit de se balader sur les réseaux sociaux pour comprendre à quel point le mal est profond. Des dizaines de jeunes ricanent à chaque attentat. Les plus subtils accusent la France de crimes de guerre au Moyen-Orient, ou manifestent leur peu de compassion à l’égard des victimes, qu’ils trouvent trop médiatisées en comparaison des Palestiniens… Les mêmes se réjouissaient ouvertement de l’assassinat de policiers blancs à Dallas aux Etats-Unis. Nous accusant de pratiquer un double standard, ils s’y abandonnent pourtant dès que l’occasion leur en est donnée. Il faut dire qu’ils sont représentés par des lobbys de pressions absolument abjects, tel le Collectif contre l’islamophobie en France, qui, immédiatement après l’attentat de Nice a publié un court communiqué demandant l’accentuation de la surveillance des mouvements d’ « extrême droite », et le renforcement des dispositifs de protection des lieux de culte musulmans ! Quand il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir.
 
La France est le seul pays occidental où l’Etat Islamique est présent à travers des unités secrètes. Pourquoi ? Parce qu’il trouve en France des zones de Non France, des bases arrières qui le financent via l’économie parallèle. La nuit du 14 juillet, des voitures ont été brûlées sur l’intégralité du territoire, des policiers ont été ciblés par des tirs de mortier… Cela dure depuis les années 80, point de départ des émeutes de banlieues. Des Minguettes à Nice, un fil conducteur : la haine de la France. Comment voulez-vous endiguer le fléau terroriste, sans être capable de réprimer les para-terroristes qui cassent en permanence sans jamais être véritablement punis ? Les terroristes islamistes savent que la France abrite un serpent et jouent la carte de la menace insurrectionnelle. Oui, il faut attaquer partout, mais il faut commencer en France.
 
Il y a urgence à appliquer les remèdes qui s’imposent, sans se poser de questions. Oui, l’Etat Islamique nous entraine à tenir des débats éthiques profonds. Jusqu’où sommes-nous capables d’aller ? Faut-il rétablir la peine de mort par exemple ? Robert Badinter lui-même prévoyait cette possibilité lors des situations de conflits, dans un discours prononcé le 17 septembre 1981 que Louis Aliot a bien fait de ressortir du placard dans lequel la classe politique l’avait caché : « Il est apparu au Gouvernement qu'il était malvenu, au moment où vous décidez enfin de l'abolition dans la France en paix qui est heureusement la nôtre, de débattre du domaine éventuel de la peine de mort en temps de guerre, une guerre que rien heureusement n'annonce. Ce sera au Gouvernement et au législateur du temps de l'épreuve, si elle doit survenir- qu'il appartiendra d'y pourvoir, en même temps qu'aux nombreuses dispositions particulières qu'appelle une législation de guerre ».
 
D’autres pays avant nous ont été confrontés à pareilles situations. Citons en trois : l’Algérie, Israël et la Russie. Ils ont employé des méthodes que le politiquement correct devrait m’obliger à taire. Des méthodes qui ont fait la preuve de leur efficacité. « Terroriser les terroristes » ne doit pas être une expression vaine, mais un plan d’action. Au-delà de ça, et plus fondamental encore, il faudra détruire le marxisme culturel et engager l’expulsion des immigrés extra-européens coupables de complicité, ou de sympathies, avec les idéologies qui prônent la haine de la France. Tolérance zéro pour l’anti France : plus qu’on objectif, un impératif de survie. L’immigration massive est la cause principale de nos malheurs. Gardons cela bien présent à l’esprit. Les centres de « déradicalisation » sont inutiles ; assez de psychiatriser la société. Il faut agir, punir et se faire respecter. Il faut défendre la France historique, et la civilisation de laquelle elle est issue.