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L'équipe Cheminade se positionne sur l'avenir du Gers

Romain Duport, candidat citoyen aux prochaines législatives sur la 1ère circonscription du Gers, avait écrit aux candidats à la Présidentielle afin de connaître leurs positions sur l'avenir de son département. Son inquiétude n'a aujourd'hui pas réellement de réponse ... Seul le clan de Jacques Cheminade a transmis un retour argumenté. Politic Région vous fait partager cette réponse signée Vincent Crousier, représentant de Jacques Cheminade dans la région Occitanie.

Romain Duport continue d'attendre des réponses sur l'avenir de son département

Le 24 mars dernier Politic Région publiait la lettre ouverte que Romain Duport, défénseur acharné de son territoire (candidat aux législatives sous l'étiquette "100%" et auteur de "Contes de campagne"), avait adressé à l'ensemble des candidats à l'élection présidentielle. Son objectif : Que ces candidats se positionnent sur l'avenir du Gers, et de tous les départements ruraux. Qu'ils n'oublient pas la France dite "oubliée" !

A aujourd'hui Romain Duport déplore le manque de retours suite à son initiative. Comme si ces candidats n'avaient pas saisi l'urgence de l'appel ... Il est tout de même à signaler que Nicolas Dupont-Aignan a remercié Romain Duport pour sa lettre, en ajoutant qu'il prendrait en compte certaines réflexions pour alimenter son propre programme. Mais quid des questions posées, et de la thématique de la désertification rurale ? Point de réponse. Le voisin béarnais Jean Lassalle a promis un retour dans les jours qui viennent ... On vous tient au courant. Il est également à noter que l'équipe de Nathalie Arthaud s'en est tenue à un cordial accusé de réception. Un peu court, non ? 

 

La réponse du clan Cheminade 

 

La seule vraie réponse est donc venue de l'entourage de Jacques Cheminade, plus précisemment de Vincent Crousier, son représentant dans la région Occitanie. Les cibles désignées sont claires, il s'agit du monde de la finance et de la fameuse Loi NOTRe ... Voici les extraits marquants :

 

" Le constat que vous faites est l’aboutissement d’un processus qui a commencé il y a une quarantaine d’années, lorsque le monde de la finance a entrepris de détruire l’économie réelle. D’abord au niveau mondial (Fin des accords de Bretton Woods 1971), puis aux niveaux régionaux (Trahison de l’esprit de l’Europe pour la création de l’Union Européenne (ex : constitution Européenne 2005) et nationaux (austérité, jusqu’à loi la NOTRe 2017). Il ne faut pas se tromper d’ennemi : la situation que vous décrivez qui touche directement le cœur et l’âme des gens est, vous le savez, un cas particulier d’un phénomène plus vaste. (...) la loi NOTRe est un premier pas. Voyez les choses invraisemblables qu’elle crée : marier la Champagne-Ardenne avec l’Alsace et la Lorraine, c’est délirant ! Clermont-Ferrand, où avait été construite la chambre régionale, est maintenant lié à Lyon qui sera la capitale de région ; on a donc construit cette chambre régionale pour rien, et qu’espère-t-on y mettre maintenant ? D’autres services administratifs sans doute… Cette loi NOTRe met en place un semblant de changement – ces treize régions – mais en suivant ce plan d’Europe des régions et des métropoles où le pouvoir de l’État et des communes est au moins diminué, sinon abaissé. Pourquoi ? Parce que c’est dans l’État et surtout dans les communes que se trouvent les foyers de résistance au démantèlement financier. Il faut au contraire alimenter les maires, dans ce qu’ils font et dans leur résistance. Il faut former avec les élus locaux une équipe se substituant au césarisme complice et courtisan. En bref, aujourd’hui, en réduisant les dotations (DTS) on met les communes dans une situation impossible. (...)

Cet État stratège et inspirateur doit avoir le privilège absolu d’émission de monnaie et de répartition de crédit

 

 En tant que représentant de M. Cheminade, j’ai participé le 4 avril au soir à un débat avec 9 autres candidats en direct à la radio de Rodez, CFM radio. Un thème a été abordé en particulier : la fiscalité. La question était ainsi formulée : quel que soit le candidat qui accèdera à la Présidence de la République, il devra puiser dans nos poches pour assurer le fonctionnement de l’Etat. Comment allez-vous gérer les impôts ? Tous les candidats sans exception se sont contentés de donner des pistes pour récupérer de l’argent (fraude fiscale, UE, économies à droite, à gauche), ou de déshabiller Pierre pour habiller Paul. Où va-t-on prendre et, surtout, le mantra des débats actuels : combien ça coûte ? J’ai été le seul à partir non pas de « combien ça coûte », mais de « combien ça coûterait de ne pas faire les investissements nécessaire au pays ». L’enjeu ce n’est pas « combien coûterait de construire un hôpital ? » Mais « combien ça coûterait aux citoyens de ne pas être en mesure d’aller se faire soigner avec le meilleur des équipements ? » Le crédit public est, pour l’État, l’arme qui lui permet de prêter en vue de créer une plateforme de développement économique, social et humain à long terme. Cet État stratège et inspirateur doit avoir le privilège absolu d’émission de monnaie et de répartition de crédit. (...)  Pour résumer les choses, le crédit public, sous le contrôle politique du peuple, est ce qui permet à une société de promouvoir les découvertes de la science et leurs applications sous forme de technologies et de techniques pour le bénéfice du plus grand nombre et des générations futures. Cela ne pourra avoir lieu qu’après avoir séparé les banques de dépôt des banques d’affaires, afin que le crédit public nouvellement émis ne soit pas siphonné par des intérêts privés."

 

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