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Législatives / Les exceptions à la vague macroniste en Occitanie

Longtemps annoncée, la vague macroniste pourrait ne laisser que très peu de place aux doutes, dimanche prochain, à l’issue du second tour des élections législatives. La République en marche et le MoDem, l’union de la droite et du centre (LR-UDI) et le Front national constitueraient les forces dominantes à l’échelle nationale. En Occitanie notamment, certaines circonscriptions ont résisté à l’hégémonie du mouvement d’E. Macron.

Les candidats aveyronnais d' En Marche ! (Jean-Louis Austruy, Anne Blanc et Stéphane Mazars) font face à la résistance LR / Photo : S.Pialat-PR

 

En Aveyron et en Lozère, la droite républicaine maintient des attaches parlementaires à l’issue du premier tour de ces législatives. En terre rouergate, les deux premières circonscriptions basculent aux mains des macronistes Stéphane Mazars et Anne Blanc. L’avocat de tendance centre-gauche s’impose nettement face au député sortant Les Républicains Yves Censi, tandis qu’André At a décidé de jeter l’éponge. Pourtant qualifié pour le second tour (quoiqu'en dessous des 12,5% des inscrits), le candidat LR voyant la conjoncture nationale ne participera pas au second tour. Le troisième homme de cette circonscription qui se présentait sous l’emblème de la France insoumise pourrait logiquement prendre le relais face à la maire de Naucelle. La formation politique de droite s’en tire en revanche mieux sur la 3e circonscription, bien que le député LR sortant Arnaud Viala se voit fragilisé par son rival de La République en marche. Figure du Lévézou et maire d’une commune rurale, il remet son poste en jeu après un cours mandat de député, car élu en 2015 à la suite d’une partielle. Au vu du scrutin présidentiel en Sud-Aveyron dans le Saint-Affricain et le Millavois, son concurrent macroniste voulait bien croire en la victoire. Dans le département voisin de la Lozère, Gérard Palombi, référent du mouvement d’Emmanuel macron, est également mis en difficulté par Pierre Morel-A-L’Huissier. Le député LR sortant brigue un quatrième mandat. Si la Haute-Garonne voit l’ensemble de ses dix circonscriptions flancher en faveur du nouveau président et la France Insoumise s’imposer comme force d’opposition dans six d’entre elles, bon nombre de circonscriptions ont vu se dessiner un match électoral entre les deux formations présentes au second tour de la Présidentielle.

Macronistes versus frontistes

Sans grande surprise, la formation de Marine Le Pen engrange des voix dans l’ancienne Languedoc-Roussillon. Deux circonscriptions sur trois dans l’Aude, une grande majorité de celles que compte l’Hérault, et l’intégralité des départements du Gard et des Pyrénées-Orientales verront s’opposer les macronistes et les frontistes. Le Front national détient ses plus grandes chances de victoire dans les mains de trois de ses candidats.

Les pronostics donnent les pleins pouvoirs au président "jupitérien"

Dans la 2e circonscription du Gard, l’avocat Gilbert Collard, l’une des principales figures du parti, est au coude-à-coude avec l’ancienne torera Marie Sara. Dans la 2e circonscription des Pyrénées-Orientales, remportée de peu par le vice-président du FN Louis Aliot, et la 6e circonscription de l’Hérault où la candidate Emmanuelle Ménard domine le scrutin (35,41 %) face à la candidate d’En Marche! (24,72%), la députation frontiste est là encore réalisable. Si les cadres du parti se sont montrés déçus par l’issue du scrutin, ils n’ont pas manqué de souligner un taux d’abstention élevé (environ 51,3 %) et des résultats en évolution. Ailleurs, dans la 1ère circonscription du Tarn et la 2e circonscription du Tarn-et-Garonne, le président de l’Alliance centriste Philippe Folliot et la vice-présidente de la région Occitanie Sylvia Pinel, présidente du PRG, réalisent respectivement des scores de 32,62 % et de 27,29 % des suffrages exprimés contre leurs adversaires frontistes Frédéric Cabrolier (15,63 %) et Romain Lopez (21,58 %). D’ores et déjà, les formations LREM/MoDem, LR/UDI et le FN sont considérées comme les trois premières forces politiques nationales à l’Assemblée nationale. Dimanche prochain, l’issue du scrutin devrait confirmer les pronostics donnant les pleins pouvoirs au président « jupitérien ».

 

 

 

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