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Législatives / Frédéric Jean-Avallone : « Je veux être la voix de tous les Tarn-et-Garonnais »

Un temps au Conseil général du Tarn-et-Garonne et au PRG, le candidat centriste à la députation Frédéric Jean-Avallone se confrontera dimanche dans les urnes à son ancienne formation de cœur dans la 2e circonscription du département.


 

Le mouvement de Rama Yade « La France qui ose » aura son candidat dans la 2e circonscription du Tarn-et-Garonne, en la personne de Frédéric Jean-Avallone qui considère l’ex-secrétaire d’État aux Sports comme la « candidate centriste par excellence ». Issu d’une famille d’ouvriers et très tôt influencé par des tendances familiales gaullistes, membre du PRG avant de se tourner finalement vers le Parti radical valoisien, cet enfant des cités de Moissac et de Montauban, « pur produit de la faculté de Droit » et fort d’une carrière professionnelle dans le privé comme dans le public, se présentera ainsi notamment face à son ancienne formation de cœur. En effet, la nouvelle présidente du PRG Sylvia Pinel, succédant à Jean-Michel Baylet, est également de la partie. Dans ce département historiquement marqué par des attaches radicales, le Front national a néanmoins réalisé des scores d’envergure aux diverses élections (42,5 % au second tour de l’élection présidentielle). En revanche, fort de son ascension nationale, le mouvement « La République en marche » ne présente aucun candidat, ce que dénonce aujourd’hui l’ancienne plume du Conseil général du Tarn-et-Garonne. Emmanuel Macron lui-même avait reconnu laisser la voie libre face à des alliés politiques investis dans leur formation d’origine. Ardent « défenseur du pluralisme politique », Frédéric Jean-Avallone, passé donc par le Conseil général, s’offusque aujourd’hui contre la politique telle qu’elle est menée par son ancienne formation de cœur et son ancien mentor : « Le radicalisme ne peut pas se confondre avec quelque forme monarchique que ce soit. Or, on peut s’apercevoir qu’il y a dans le Tarn-et-Garonne une confusion entre radicalisme et monarchie, il y a une forme d’hégémonie qui empêche le renouvellement. » N’ayant obtenu l’investiture de la part des ténors du Parti radical, le jeune prétendant à la députation entend ainsi mener le combat électoral sous la devise de « Faire rayonner notre territoire », avec un budget de 3.000 € et alors que « La France qui ose » a mis en place une plate-forme de financement participatif.

« Une République des oubliés »

Alors que dans le Tarn notamment, l’ex-secrétaire d’État aux Sports est venue mener campagne et présenter son « Manifeste de la ruralité » en période d’élection présidentielle, elle mise sur ces législatives pour faire valoir la dynamique territoriale qui occupe le cœur de son projet. Si la bataille s’annonce rude, le candidat à la députation reste lucide sur les difficultés qui l’attendent dans les urnes et espère que « La France qui ose » pourra constituer un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale grâce à l’élection d’au moins 15 députés. Un doux rêve ? Sur le plan local en revanche, et ce en dehors des grands centres urbains, le candidat centriste tarn-et-garonnais évoque délibérément « une France périphérique » et une « République des oubliés ». Partant du principe que ces problématiques sont les mêmes sur l’ensemble du territoire, il avance « Je veux être la voix de tous les Tarn-et-Garonnais ». Défense sine qua non du bloc communal, moralisation de la vie publique et vision précise de la distribution de la réserve parlementaire (le gouvernement a tranché…), réforme des mutuelles mais reconnaissance de la MSA, exigences économiques à l’égard d’institutions bénéficiaires des précédentes réformes sous le quinquennat Hollande… Les perspectives ne manquent pas, mais c’est sur le plan de l’adoption que Frédéric Jean-Avallone a consolidé une première proposition de loi stipulant la reconnaissance d’un statut de tiers digne de confiance. L’issue du scrutin et la confrontation sur les bancs de l’Assemblée en cas d’élection lui donneront ou non raison…

 

 

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