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Le traumatisme politique de l’affaire Bouille / Art, argent, favoritisme… St Cyprien en parle encore

Voilà une histoire qui trouverait sa place dans une autre rubrique que celle du « rétroviseur », tant elle continue à faire couler de l’encre. Cette histoire, c’est l’affaire dite « Bouille », du nom de son principal protagoniste, Jacques Bouille, maire de Saint-Cyprien, petite ville côtière des Pyrénées-Orientales (P.-O.). Mis en détention provisoire, fin 2008, à la prison de Perpignan, l’édile se suicide dans sa cellule, en mai 2009, et laisse sa commune sous le choc. Retour sur cette affaire qui a marqué l’histoire politique de tout le département.


Son nom aurait dû rester dans les mémoires comme celui du pater familias des Cypriannais. Celui du médecin et maire de Saint-Cyprien, figure politique du département, également élu RPR (puis UMP) au Conseil général. Il est aujourd’hui synonyme de corruption, de clientélisme et de « boulimie d’art ». Le 17 décembre 2008, les Cypriannais ouvrent le journal et restent abasourdis. Jacques Bouille ainsi que son épouse, un adjoint et deux autres personnes sont interpellés par la police judiciaire (PJ) de Perpignan. La liste des chefs d’inculpation, huit au total (*), est accablante

 

« LE PATRON »

 

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