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Billet de 50 € : le nouveau né de la gamme « Europe »

Il est tout beau, tout chaud ! Le nouveau billet de 50 euros est arrivé ! Les représentants de la Banque de France en Aveyron ont fait les présentations. Politic Région vous en dit plus.

Jacques Delmas et Philippe Saigne-Vialleix de la Banque de France en Aveyron / Photo : S.Pialat

 

Signes de sécurité distincts, portrait d’Europe (figure mythologique grecque), encre à couleur changeante… Le nouveau billet de 50 € incarne l’innovation technologique collective dont la Banque de France n’est pas peu fière. Quatrième de la série « Europe », ce nouveau bijou de la banque centrale européenne est officiellement mis en circulation ce mardi 4 avril, et ce simultanément dans l’ensemble des pays de la zone euro et de ses 338 millions d'habitants. Directeur départemental de la Banque de France, Philippe Saigne-Vialleix, avance un objectif de « sécurité ». Cette version est effectivement plus difficile à reproduire, davantage à titre « onéreux » que pour des critères spécifiquement « techniques », même si ce nouveau né intègre diverses catégories de signes de sécurité qui le rendent plus difficilement falsifiable. Selon des statistiques européennes, 600 000 faux billets seraient dans la nature parmi les 18 milliards en circulation, proportion moindre qu’à l’époque du Franc.

 

6,5 milliards de billets de 50 € en cours de fabrication

 

Dans un premier temps, le nouveau billet de 50 € coexistera aux côtés de la première série, vouée à s’éteindre progressivement. S’il n’aura plus un cours légal à titre définitif, l’ancien conservera sa valeur sans limite de temps, et pourra être échangé aux guichets de la Banque de France ou des autres banques de l’Eurosystème. Aujourd’hui, la Banque de France figure comme le premier imprimeur européen de billets en euros. Tandis que 6,5 milliards des nouveaux entrants de la gamme « Europe » sont en cours de fabrication par 4 papetiers et 9 imprimeurs, l’institution en produirait 1 milliard, soit 15,5 % du volume fabriqué pour l’ensemble de l’Eurosystème. Au sein de l’union, il s’agit de la coupure la plus utilisée.

 

Un travail de longue haleine

 

Cela fait plus d’un an que l’institution prépare le terrain. Nombre de prêts ont été effectués en vue d’en tester l’utilisation. Plus de 600 000 brochures ont été distribuées tandis que plus de 26 000 personnes en France ont été formées à l’authentification du nouveau billet, dont 150 dans le département de l’Aveyron. A ce jour, une grande majorité des équipements aurait été adaptée (95 % selon la Banque de France). Courant 2017, les formations à l’authentification se poursuivront. Le 27 avril à Millau, la succursale départementale souhaite organiser une rencontre pédagogique à l’attention des commerçants.

 

Évolutions attendues

 

Seule de la Zone Euro à disposer d’une imprimerie et d’une papeterie, la Banque de France souhaite aussi réaliser des investissements majeurs, notamment dans une nouvelle usine. A terme, les représentants de la succursale aveyronnaise basée à Rodez évoquent la disparition certaine des billets de 500 €, essentiellement pour des raisons de sécurité. L’arrêt de production a par ailleurs été acté. Les coupures de 100 et de 200 € devraient quant à elles évoluer au même titre que les précédentes dans un contexte où le billet représente un moyen important privilégié, car utilisé dans près de la moitié des transactions commerciales.

 

 

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